KRC Genk

Valence CF

 
37e match européen du KRC Genk
 
Phase de Poules de la Ligue des Champions 2011-12 - Groupe E - (1ère journée, le 13/09/2011)
   
 
     
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sofiane Feghouli (69e Pablo Hernandez)
Thomas Buffel (85e Fabien Camus)
 
Dani Parejo (74e Aritz Aduriz)
Jelle Vossen (80e Elyaniv Barda)
 
Pablo Piatti (79e Sergio Canales)
Kennedy Nwanganga (64e Marvin Ogunjimi)
 
 
 
 
Fabien Camus (rentre à la 85e)
 
 
Sergio Canales (rentre à la 79e)
Elyaniv Barda (rentre à la 80e)
 
Pablo Hernandez (rentre à la 69e)
Marvin Ogunjimi (rentre à la 64e)
 
Aritz Aduriz (rentre à la 74e)
 
 
 Buts :





 
 Carte
 Jaune
:

28e Éver Banega, 61e Thomas Buffel, 67e Daniel Pudil.


 
 Carte
 Rouge
:




 
 Arbitre :
 Stade :
M. Thomas Einwaller

Cristal Arena à Genk. (20.248 spectateurs)

Ligue des Champions - Groupe E - 1ère journée

   
Genk - Valence : 0 - 0
Chelsea - Bayer : 2 - 0
Rang
 Equipes
Pts J V N D Bp Bc Diff Remarques
 1
 Chelsea FC (Ang)
  3
 1/6
 1
 0
 0
  2
  0
 + 0
Qualif en 1/8 de LC
 2
 KRC Genk
  1
 1/6
 0
 1
0
  0
  0
    0
Qualif en 1/8 de LC
 
 Valence CF (Esp)
  1
 1/6
 0
 1
 0
  0
    0
    0
Repêché en 1/16 de LE
 4
 Bayer Leverkusen (All)
  0
 1/6
 0
 0
 1
  0
    2
  - 2
Eliminé
Légende : [Pts = Points] - [J = nombre de matchs Joués] - [V = Victoire] - [N = match Nul] - [D = Défaite] - [Bp = But pour] - [Bc = But contre] - [Diff = Différence entre Buts pour et contre].

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Genk n'est pas largué d'entrée

Neuf ans après un ban d'essai mitigé, à une période de sa courte histoire où il avait été plus spectateur qu'acteur de son destin (4 nuls en 6 matchs et aucun succès), Genk a donc renoué avec la Ligue des champions, mardi soir dans un stade débordant d'enthousiasme et d'émerveillement. Mais sans l'impact espéré même si un partage blanc contre un des prétendants à la qualification pour les huitièmes de finale ne constitue évidemment pas un résultat négatif dans l'absolu. Loin de là.
Au niveau du jeu, le Racing est donc resté en dedans de ses possibilités, abandonnant le plus souvent l'initiative à Valence qui, depuis le sol belge aura appris que Chelsea a déjà pris le large dans cette poule E en évitant d'abandonner des points à Stamford Bridge face à Leverkusen (2-0).
Mais revenons à ce qui s'est passé à la Cristal Arena. Pas de Marvin Ogunjimi (en délicatesse ces derniers jours après un transfert avorté à Majorque) ni d'Elyaniv Barda (pas encore débarrassé de ses pépins physiques de début de saison) dans le onze de base couché par Mario Been sur la feuille d'arbitre. Le technicien néerlandais avait en effet choisi de reconduire dans son intégralité l'équipe qui s'était imposée (difficilement) vendredi à Saint-Trond. C'est-à-dire en titularisant, Dugary sur le flanc droit, à charge pour Thomas Buffel de s'en aller marauder dans le couloir gauche. Un schéma résolument offensif, dans l'exacte ligne de conduite que s'était fixé le T1 du Racing, lequel avait exigé de ses joueurs qu'ils abordent cette phase de poules « en bombant le torse »
Mais à ce niveau de compétition, la concrétisation n'emboîte pas forcément le pas des intentions et hormis l'une ou l'autre tentative trop lointaine (Pudil), pas assez précise (Anele) ou bien trop peu appuyée (une tête de Simaeys en plein sur le gardien peu avant la pause), les champions de Belgique ont dû se contenter de gérer leur adversaire valencien plutôt que de le bousculer.
La chance des Limbourgeois a sans doute été que Valence a longtemps ignoré sur quel pied véritablement danser par rapport à cet adversaire sans aucune référence sur le plan international. A part des incursions perforant régulièrement le flanc (mal) couvert par Dugary et Anele, on a senti tout au long de la rencontre que la formation ibérique en avait bien plus dans le moteur qu'elle ne l'a démontré.
Ce qui a, entre autres, permis à Genk d'atteindre la permutation de côtés sans casse, malgré une possession de balle nettement déficitaire (34-66 %). Le mérite en revient, il convient de le souligner, à l'attention de tous les instants dont a fait preuve l'axe central limbourgeois qui malgré quelques prises d'air concédées dans le jeu de tête, a coupé pas mal d'angles pour rattraper les fautes de placement de leurs équipiers de flancs et les pertes de balle de l'entrejeu. Simaeys et Nadson ont démontré que s'ils ne constituaient pas une paire qui fait rêver, ils sont capables de tenir la route en attendant que Masuero et Sarr, récents transfuges appelés à leur prochaine succession, comblent leur retard de condition.
Compte tenu de l'écart de valeur entre les protagonistes et du souci de Genk de ne pas se louper pour sa première dans ce mini-championnat, il n'y eut aucune raison pour que la physionomie du reste de la rencontre ne subisse de profonds bouleversements.
A moins d'un but belge qui serait tombé contre le cours du jeu (un pointu de Simaeys sur hase arrêtée dans la dernière ligne droite, par exemple), Valence a donc bénéficié d'un demi-terrain devant lui, durant toute la seconde période, avec vue sur le but de Köteles, pour s'essayer à prendre l'avantage. Sans un superbe arrêt du gardien hongrois à l'heure de jeu et un gros coup de réussite sur un rétro de Rami percutant la barre, les Valenciens seraient parvenus à leurs fins.
Mais le mérite de Genk fut de tenir. Et il n'est pas si mince que ne le laisse supposer la pauvreté du score.

FREDERIC LARSIMONT (Journal Le Soir du 14 septembre 2011)

Source : Les archives du journal Le Soir