AS Rome

KRC Genk

 
18e match européen du KRC Genk
 
Phase de Poules de la Ligue des Champions 2002-03 - Groupe C - (4ème journée, le 22/10/2002)
   
 
     
 
 
 
 
 
Cafu (84e Davide Bombardini)
 
Damiano Tommasi (C) (60e Gianni Guigou)
 
 
 
 
Koen Daerden (77e Takayuki Suzuki)
Antonio Cassano (46e Vincenzo Montella)
 
 
 
 
 
 
Davide Bombardini (rentre à la 84e)
 
Gianni Guigou (rentre à la 60e)
 
Takayuki Suzuki (rentre à la 77e)
Vincenzo Montella (rentre à la 46e)
 
 
 
 Buts :





 
 Carte
 Jaune
:

74e Koen Daerden, 90e Davy Schollen.


 
 Carte
 Rouge
:




 
 Arbitre :
 Stade :
M. Zeljko Siric

Stadio Olimpico à Rome. (25.592 spectateurs)

Ligue des Champions - Groupe C - 4ème journée

 
Rome - Genk : 0 - 0
Real - AEK : 2 - 2
Rang
 Equipes
Pts J V N D Bp Bc Diff Remarques
 1
 Real Madrid (Esp)
  8
 4/6
 2
 2
 0
14
 5
 + 9
Qualif en 1/8 de LC
 2
 AS Rome (Ita)
  5
 4/6
 1
 2
 1
  1
 3
  - 2
Qualif en 1/8 de LC
 3
 AEK Athènes (Grè)
  4
 4/6
 0
 4
 0
  5
 5
    0
Repêché en 1/16 de C3
 4
 KRC Genk
  2
 4/6
 0
 2
 2
  0
 7
  - 7
Eliminé
Légende : [Pts = Points] - [J = nombre de matchs Joués] - [V = Victoire] - [N = match Nul] - [D = Défaite] - [Bp = But pour] - [Bc = But contre] - [Diff = Différence entre Buts pour et contre].

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Les Limbourgeois n'ont toujours pas inscrit le moindre but. Il y avait un coup à jouer à Rome

Pour le spectateur neutre, Genk avait autant de chances de s'imposer, mardi soir, au stade olympique, que le touriste de trouver des euros frappés par le Vatican. A moins que celui-ci ne soit prêt à débourser... 950 euros. Et pourtant, les Limbourgeois y croyaient dur comme fer. Et finalement ils n'avaient pas tort. Ils ont même eu le don de passablement énerver Fabio Capello qui passa toute la première période debout à tenter de repositionner ses hommes. Et pour cause, jamais Rome ne fut réellement dangereux pour Davy Schollen dans les 45 premières minutes.
Bien au contraire, c'est Francesco Antonioli qui devait veiller au grain dans le camp d'en face. Mais si les Italiens laissaient jouer Genk, les Limbourgeois ne prenaient pas le temps, parfois, d'organiser leurs mouvements. Ce qui ne les empêchaient pas néanmoins de porter le danger dans le camp adverse et de se créer les plus belles occasions, notamment sur un tir de Daerden qui frappait la barre transversale. Ou même sur un joli contre clôturé par un tir, finalement dévié, de Beslija.
On en était même à se dire qu'il y avait là un bien beau coup à jouer pour les Limbourgeois qui, une fois le premier quart d'heure passé, prenaient la gestion d'un match parfois de faible niveau technique tant de nombreuses passes relevaient de la plus pure approximation, aussi bien dans un camp que dans l'autre.
A un point tel que, si le public romain continuait à chanter toute la rencontre, il n'hésitait pas à siffler les maladresses de son équipe où les attaquants Cassano (d'ailleurs remplacé à la pause) et Batistuta étaient réduits à un rôle de faire-valoir. Une habitude pour le dernier nommé qui n'a plus inscrit le moindre but sur la scène continentale depuis septembre 2000.
Ce qui ne veut pas dire qu'il faut lui laisser la moindre occasion de briller comme sur cette reprise de la tête remarquablement sauvée par Schollen (52e). Une action qui marquait le réveil des Romains à un point tel que Vergoossen laissa tomber la veste. D'autant que « Batigoal » se manifestait encore et Schollen fut tout heureux de voir le pied de Thijs qui traînait par là (65e).
Puis, ce fut au tour de Cafu d'entrer en action (69e ) avec au terme de son action un tir trop croisé.
Rome mettait le feu à la défense limbourgeoise qui parvenait toutefois à éteindre tous les incendies. Mieux, sur un contre, Genk obtenait la plus belle occasion quand un centre en retrait de Beslija trouvait Dagano seul devant Antonioli (76e). Mais en crise de confiance, l'avant du Burkina Faso manquait complètement sa reprise.
Cette action mettait un terme à la domination romaine, si ce n'est un dernier coup franc de Batistuta sauvé par Schollen, auteur d'une partie exemplaire.
Avec ce deuxième partage mérité, les Limbourgeois restent encore dans la course, mais ils devront, cette fois, marquer en Grèce, la semaine prochaine.

ETIENNE PAIROUX (Journal Le Soir du 23 octobre 2002)

Source : Les archives du journal Le Soir